Achat immobilier : lorsque les fonds propres ne suffisent pas, que faire ?

À n’importe quel stade de l’existence, un individu sera tôt ou tard contraint à investir dans un projet immobilier. Arrivé à maturité, on pense à fonder une famille et la première résolution, c’est de chercher un endroit où vivre. L’obtention d’une indépendance économique ouvre bon nombre de perspectives d’avenir. Toutefois, la plupart de ces individus qui souhaitent acheter un logement se heurtent à un obstacle de taille. Le manque de moyen et d’épargne personnel rassemble la majorité des gens. Pourtant, la réalisation de ce projet est fortement faisable. Des organismes de financement comme les banques pourvoient aux besoins des particuliers.

Acheter une maison sans fonds propres : est-ce possible ?

Compte tenu de la conjoncture économique actuelle, les organismes financiers à l’instar des banques sont réticents à vouloir accorder un prêt immobilier. Les demandes sont généralement refusées lorsque le dossier ne répond pas à tous les critères d’éligibilité. Les banques peuvent se montrer frileuses et réticentes face à un financement d’achat immobilier. Quand il s’agit de frais de notaire, de droits d’enregistrement ou de TVA, ces institutions refusent catégoriquement la démarche. Pourtant, en faisant appel à un courtier, ce projet a toutes les chances d’aboutir à un accord favorable. Cette solution ravit les jeunes couples et les personnes n’ayant pas pu se constituer une épargne suffisante.

Un prêt hypothécaire : en quoi est-ce une solution favorable ?

Afin de contourner le problème lié aux honoraires de notaire et autres frais, l’intermédiaire de crédit proposera généralement de souscrire à un prêt hypothécaire à hauteur de 125 %. Dans certains cas, les débiteurs ont même le luxe d’accéder à un bonus rénovation. De manière simplifiée, les bénéficiaires ont le droit d’emprunter plus de 125 % de la valeur nominale du bien à acquérir. Toutefois, il est primordial pour l’emprunteur de respecter quelques conditions d’acceptation. Il faudra également connaître en avance la capacité de remboursement de ce dernier. En se référant au salaire mensuel et à l’apport personnel minimal, les frais particuliers sont à la charge de la banque. Cet emprunt à long terme est négocié avec le courtier et peut s’étaler sur une période de 10 à 25 ans. Le taux d’intérêt varie selon la nature de la candidature.

Un prêt HYPO social : comment ça marche ?

Dans des cas exceptionnels, les courtiers proposant aux jeunes ménages ce type de prestation. En effet, les fonds propres cumulés depuis l’entrée dans la vie active ne suffisent pas à concrétiser ce rêve. Néanmoins, ils possèdent un revenu mensuel régulier et stable dans le temps. En fixant le taux d’endettement et les intérêts, cela représente environ 55 % du salaire. Contrairement au prêt hypothécaire, le montant du financement s’élève à 105 % de la valeur du bien. Concrètement, le plafond est fixé à 275 000 €. En ce qui concerne les frais adjacents, un deuxième crédit hypothécaire est signé pour une durée de 10 ans. Dans la mesure où le bénéficiaire est capable de régler une majeure partie de la somme, un taux nettement plus bas lui est concédé.

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